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Amant, Désire moi, réclame moi!

Quelle est la limite, la frontière entre le désir et l’installation, la spontanéité et les réclamations ? Puisque je te désire comme tu me désires, suis-je en droit de ..? Non. L’adultère suppose l’underground le plus libre. Je viens, tu pars, oublie moi mais pense à moi! Désire moi bordel, sois ici quand je le veux, retrouvons nous, baise moi…Ne rien installer, tout vivre… Mais je ne veux pas être celle qui demande, qui réclame…qui attend. Je veux qu’on me demande, qu’on me réclame, qu’on m’attende autant. Si un amant fait ressentir les mêmes contraintes qu’un mari, il n’est plus amant. Désire moi, réclame moi…

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Un matin, je descends d’un train. Deux heures en transit dans cette ville que j’aime tant. Je ne connaissais pas la gare, je ne viens jamais en train dans cette ville. Je ne viens jamais seule dans cette ville. Alors ce matin, je manque de repères, je me trompe de sortie, je cherche le fleuve magestueuw, reconnais le tramway…désir. ” Hôtel, à gauche en sortant, chambre 607”. À droite en sortant de l’ascenseur. “je ne t’attendait pas aussi tôt”. Je pose mon sac, il ferme la porte. S’approche de moi. M’approche de lui. M’embrasse. Je gémis. “alors tu voulais passer tes mains sous mon pull?…” .                Deux ans. De mots, de désir, d’oubli, de pics acerbes qui précédaient toujours ce désir.                                                     Je me suis assise une heure plus tard au soleil du buffet de la gare avec un jus d’orange frais. J’avais soif et plus envie de penser. J’ai sorti mon iPhone ” est ce que tu es dans le coin?” …oui bien sûr. Aurais je encore demain envie d’un autre amant que lui?

Un matin, je descends d’un train. Deux heures en transit dans cette ville que j’aime tant. Je ne connaissais pas la gare, je ne viens jamais en train dans cette ville. Je ne viens jamais seule dans cette ville. Alors ce matin, je manque de repères, je me trompe de sortie, je cherche le fleuve magestueuw, reconnais le tramway…désir. ” Hôtel, à gauche en sortant, chambre 607”. À droite en sortant de l’ascenseur. “je ne t’attendait pas aussi tôt”. Je pose mon sac, il ferme la porte. S’approche de moi. M’approche de lui. M’embrasse. Je gémis. “alors tu voulais passer tes mains sous mon pull?…” . Deux ans. De mots, de désir, d’oubli, de pics acerbes qui précédaient toujours ce désir. Je me suis assise une heure plus tard au soleil du buffet de la gare avec un jus d’orange frais. J’avais soif et plus envie de penser. J’ai sorti mon iPhone ” est ce que tu es dans le coin?” …oui bien sûr. Aurais je encore demain envie d’un autre amant que lui?

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POser les mots. 

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http://linterlopee.tumblr.com/

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à l’ombre de beaubourg pousse un bien beau Pompidou…

virganie:

Metz,

8 décembre, nocturne, seule ou presque dans un musée exclusivement ouvert aux participants à #tice2010…

Ma seconde visite du musée Pompidou de Metz, après des heures fin juillet à contre courant pour échapper à la foule… me voilà en train de jouer à attraper des ombres, c’est ce qui restitue le mieux cette visite improbable dans le silence de la nuit. Un luxe.

8 décembre 2010.

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“L’essentiel est sûrement dans ce que cet éphémère ait vraiment existé”